Professeur Rollin
J'ai fricoté avec le cinéma, comme comédien ou comme scénariste. En 2006, j'ai été à l'affiche de "Combien tu m'aimes", le dernier film de Bertrand Blier, de "Fauteuil d'orchestre" de Daniel Thompson.
Edouard Baer m'a invité souvent dans des trucs rigolos qu'il fesait à la télé ou à la radio (La Grosse Boule, Nonante, Secrèts de Femmes, Le Grand Plongeoir) puis on a fait ensemble "Le Grand Mezze" au Théâtre du Rond-Point. En avril 2004, est sorti le DVD du "Grand Mezze".
Avec mes copains Benoît Delépine et Jean-Marie Gourio, on a inventé la belle grande formule des "Guignols de Canal", à contre-courant de ce qui se faisait avant. C’était exaltant.
J'ai une authentique affection pour quelques comiques très populaires. J'ai beaucoup travaillé avec Pierre Palmade, j'ai prêté main forte à Jean-Marie Bigard. Je récidiverai à l'occasion.
Jean-Michel Ribes m’a convié à "Merci Bernard", m’a adoubé dans "Palace", et m’a entraîné dans des tas d’autres aventures. Il a mis en scène mon premier spectacle, "Hirondelles de Saucisson", puis "Le professeur Rollin a encore quelque chose à dire..."
J’ai écrit le spectacle "Colères" avec Joël Dragutin, qui m’a mis en scène. Je suis fier comme un pou de ce qu’on a fait ensemble. Il m’a emmené très loin.
J'aime bien la musique. J'ai été un pilier de "Tchouk-Tchouk-Nougât", un groupe musical burlesque. Ensuite, j'ai concu et mis en scène un spectacle des "Désaxés" (quatre saxophones), puis "Canard Laqué" et "Sans tambour ni tambour" des "Trompettes de Lyon" (cinq trompettes). Maintenant, avec mon ami Jean-Félix Lalanne, je donne dans la guitare.
J’ai croisé l’étrange Jean-Jacques Vanier. J’ai co-écrit et mis en scène deux de ses spectacles: "L’envol du Pingouin" et "A part
ça la vie est belle". On a bien bossé, et ça s’est su.
Je me suis lié d'amitié avec l'auteur Gérald Sibleyras. C'est ainsi que j'ai mis en scène son remarquable "Béret de la Tortue", et que j'ai écrit avec lui "Le petit chat jaune", pour le regretté Darry Cowl.
J’ai inventé la formule du "Championnat du Monde de récit par équipes en relais". C’est un objet théâtral inattendu qui a cassé la baraque ici et là et que vous avez pu voir à l’Européen le 18 décembre 2005.
Sur France Culture, je sauve des mots tous les dimanches à 11h55 dans ma chronique "L’œil du Larynx".
J’ai fait un bout de chemin avec Ardisson, pour lequel j’ai imaginé "Ardimat". C’était une époque.
J’ai été un collaborateur zélé du journal "Le Monde" pendant plus de 10 ans. Ma mère était fière de ça. Je peux comprendre.
J’ai fait de bien jolis petits bouquins avec Benoît Jacques, avec Michel Bridenne. C’est chouette, les bouquins.
J’ai publié chez Glénat un recueil de chroniques, "J’ai réfléchi pour vous". En septembre, sort chez Plon, un recueil tiré de ma
chronique sur France Culture, il s'intitule "Les Grands Mots du Professeur Rollin".
Chez Warner, j’ai commis deux cassettes "Professeur Rollin", magistralement filmées par Ribes. En novembre 2004, "L'Intégrale du Professeur Rollin" est sortie en DVD.
J’ai été mandaté par "France 5" pour répondre aux questions très sérieuses que se posent les téléspectateurs, et peut-être vous-mêmes, à propos de la TNT. Les questions étaient tout à fait plausibles mais les réponses stylisées par le Professeur Rollin.